Jeudi, le Nigeria a été secoué par une vague de manifestations nationales contre la mauvaise gouvernance, faisant plus de 17 morts. Ces manifestations, initialement pacifiques, ont pris une tournure tragique dans plusieurs régions du pays. Les décès ont été recensés à Abuja, la capitale, ainsi que dans les États de Kano, Niger, Borno, Kaduna et Jigawa, principalement dans le nord du pays.
Selon le journal Punch, des violences ont éclaté avec la mort d’une personne par balle à Abuja et à Kano, deux à Jigawa, six au Niger, quatre à Borno et trois à Kaduna. Les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont été particulièrement violents, entraînant des pertes humaines significatives et des dégâts matériels.
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La crainte de débordements a poussé les entreprises, banques, centres commerciaux et marchés à rester fermés. Pendant ce temps, l’Inspecteur général de la police, Kayode Egbetokun, a déploré la mort d’un policier dans l’exercice de ses fonctions et a rapporté plusieurs blessés parmi ses hommes, attaqués par des voyous déguisés en manifestants.
